DOMMARTIN VOLE LA VEDETTE DANS UN HOLD-UP DIGNE D'UN FILM DE QUENTIN TARANTINO
Quel match, mes amis ! Si vous cherchiez du spectacle, il fallait être ailleurs, mais si vous aimiez la tragédie grecque, vous étiez servis. L'ASC80, tel un boxeur poids plume face à un colosse, a entamé la rencontre avec une audace presque insolente, multipliant les incursions dès la 7ème minute. Mais le destin est un farceur cruel : à peine 21 minutes de jeu et voilà l'ASC80 contraint de déplorer un blessé, le tout sans que l'adversaire ne récolte autre chose qu'une petite faute isolée à la 20ème minute. Une gestion clinique ou un manque total de fair-play ? On laisse les experts débattre, mais le ton était donné : ce ne serait pas une partie de plaisir. 🚑
De son côté, Dommartin a passé la première période à jouer aux fléchettes avec les oiseaux du stade, multipliant les tirs hors cadre comme si le but avait été déplacé par un esprit frappeur. Il a fallu attendre la 54ème minute pour que la machine se débloque enfin. Un but, un seul, suffisant pour faire basculer ce match dans une dimension surréaliste. Pendant que l'ASC80 essayait désespérément de se reconstruire après son coup du sort, Dommartin a confisqué le ballon, transformant la fin de match en un festival de tirs non cadrés, comme pour rappeler à tout le monde que la précision, c'est surfait quand on a la réussite avec soi.
Au coup de sifflet final, le constat est sans appel : 1-0 pour Dommartin. Une victoire de "réalisme" diront les partisans, un hold-up à main armée diront les puristes. Avec seulement trois tirs cadrés sur l'ensemble de la rencontre, les vainqueurs du jour ont prouvé qu'il vaut mieux être efficace une fois que de briller pour rien. L'ASC80 repart avec des regrets, des bleus et une leçon de cynisme footballistique bien indigeste. Le championnat continue, mais pour ce soir, Dommartin peut savourer ce braquage en règle, même si leur prestation globale nous a donné envie de demander le remboursement de nos places. ⚽
