LE MASSACRE DE LA "VIEILLE DAME" : DON SQUADRA A DÉJÀ PRÉPARÉ LE CERCUEIL !
Quel spectacle affligeant pour les nostalgiques de la grande époque, et quel récital pour les amoureux du beau jeu ! Ce soir, la Juventus Turin 1897 n’est pas venue jouer un match de football, elle est venue faire de la figuration touristique sur la pelouse de Don Squadra. Dès la 13ème minute, le ton était donné : une défense turinoise aussi solide qu’un château de cartes sous une averse tropicale. Pendant que les visiteurs multipliaient les fautes inutiles dès la 3ème minute, les locaux, eux, régalaient avec une précision chirurgicale, transformant chaque incursion dans la surface en un véritable calvaire pour le portier adverse. Le score de 4-1 est presque généreux tant la domination fut totale. ⚽
Le calvaire de la Juventus Turin 1897 a atteint son paroxysme à la 57ème minute, moment où l'on a officiellement cessé de compter les dégâts. Côté Don Squadra, on a tout fait : des tirs cadrés à la pelle (9 au compteur, un record de gourmandise !) et une gestion du match presque arrogante. Même le carton jaune récolté à la 51ème minute par un joueur de Don Squadra semblait être une tentative désespérée de pimenter une rencontre qui ressemblait davantage à une séance d'entraînement grandeur nature qu'à une confrontation de haut niveau. Les Turinois, eux, ont passé 90 minutes à courir après des ombres, ne cadrant que deux pauvres tirs avant de sauver l'honneur sur un coup franc tardif à la 89ème minute, comme pour s'excuser de leur propre existence sur le terrain. 🤡
En somme, si la Juventus Turin 1897 cherche encore son football, elle ferait bien de consulter les objets perdus du stade, car il est resté quelque part dans les vestiaires. Don Squadra, de son côté, a prouvé qu'ils ne sont pas là pour enfiler des perles, mais pour broyer leurs adversaires avec une efficacité redoutable. Avec 10 tirs au total contre seulement 3 pour les visiteurs, le constat est sans appel : il n'y avait qu'une seule équipe sur le terrain, et ce n'était certainement pas celle qui portait les couleurs de Turin. Une soirée à oublier pour les uns, et une démonstration de force à encadrer pour les autres.